Rien ni personne ne peut me faire changer. La seule et unique possibilité qui engendrerait une modification de ma personne pourrait être une émergence d'un aspect de moi-même encore inconnu aux yeux de mon monde. Si je devais résumer mon comportement que les petites gens trouvent si répugnant je dirais que je me contente d'assouvir un besoin tout ce qu'il y a de plus naturel sans me soucier des dommages collatéraux. Si par un heureux hasard des ignares prendraient le temps de lire ces lignes je vais reformuler ma déclaration pour que leurs cerveaux atrophiés aient un semblant de clareté: je baise en essayant de ne pas me faire baiser tout en emmerdant profondément ceux que ça dérange. Mais là n'est pas réellement le problème. J'avais espoir que mon esprit névrosé se dissipe avec le temps malheureusement il n'en est rien. Je suis toujours quelqu'un d'instable et de vicieux. Je dirais même qu'avec le temps mon art s'est affiné, mon chef d'½uvre est en phase de réflexion. J'ai passer tout ce temps à essayer toutes ces choses pour apprendre mais aujourd'hui le coup de grâce, l'apprentissage est terminé. Finalement tout était prévu, apprement médité. Je ne crois pas au destin mais il faut reconnaitre que tout les éléments de ma vie se sont vu imbriquer de telle sorte qu'il n'y avait qu'une seule issue possible: une apothéose de mal sous une apparence radieuse. Chez moi pas d'ange et seulement mon démon, que je fuis avec insistance mais avec qui j'ai appris la vie. De mon premier adultère à ma dernière ligne je lui doit tout il faut l'avouer. N'allez pas penser que ce petit texte est mon MeaCulpa, ce n'est qu'un humble message d'alerte dans le but de vous prévenir: ne m'approchez pas. J'écris ceci en pleine possession de mes moyens et les drogues me rendent absolument conscient des affabulations sur lesquelles je place mes mots.

Rien ni personne ne peut me faire changer. La seule et unique possibilité qui engendrerait une modification de ma personne pourrait être une émergence d'un aspect de moi-même encore inconnu aux yeux de mon monde. Si je devais résumer mon comportement que les petites gens trouvent si répugnant je dirais que je me contente d'assouvir un besoin tout ce qu'il y a de plus naturel sans me soucier des dommages collatéraux. Si par un heureux hasard des ignares prendraient le temps de lire ces lignes je vais reformuler ma déclaration pour que leurs cerveaux atrophiés aient un semblant de clareté: je baise en essayant de ne pas me faire baiser tout en emmerdant profondément ceux que ça dérange. Mais là n'est pas réellement le problème. J'avais espoir que mon esprit névrosé se dissipe avec le temps malheureusement il n'en est rien. Je suis toujours quelqu'un d'instable et de vicieux. Je dirais même qu'avec le temps mon art s'est affiné, mon chef d'½uvre est en phase de réflexion. J'ai passer tout ce temps à essayer toutes ces choses pour apprendre mais aujourd'hui le coup de grâce, l'apprentissage est terminé. Finalement tout était prévu, apprement médité. Je ne crois pas au destin mais il faut reconnaitre que tout les éléments de ma vie se sont vu imbriquer de telle sorte qu'il n'y avait qu'une seule issue possible: une apothéose de mal sous une apparence radieuse. Chez moi pas d'ange et seulement mon démon, que je fuis avec insistance mais avec qui j'ai appris la vie. De mon premier adultère à ma dernière ligne je lui doit tout il faut l'avouer. N'allez pas penser que ce petit texte est mon MeaCulpa, ce n'est qu'un humble message d'alerte dans le but de vous prévenir: ne m'approchez pas. J'écris ceci en pleine possession de mes moyens et les drogues me rendent absolument conscient des affabulations sur lesquelles je place mes mots.
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Je sais plus si je veux un gun ou une girl mais je veux un truc qui fasse mal, qui me sert les tripes et qui me fasse me sentir vivant.

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# Enviado el martes 18 de agosto de 2009 04:33

Modificado el sábado 03 de octubre de 2009 12:34

La voix de Balavoine fredonne "Et chaque nuit le peuple danse, en douceur. Il croit qu'il peut exorciser la douleur." Dehors j'entends le chaos de la ville. Les gens klaxonnent pour qu'on sache qu'ils existent. La course folle du désespoir pousse à l'exubérance. Pour me détendre j'allume la télévision, douce drogue apaisante et instrument de la déshumanisation française. Mauvaise idée. Je tombe sur le journal au cours duquel une quadragénaire teintée et liposucée m'annonce que tout va au plus mal dans le pire des mondes. Blanche Neige s'est faite violée par les 7 nains dans la cave d'un HLM miteux. Cendrillon s'est tapé trop de rails de cendre, elle passe désormais ses journées à fixer le vide assise sur le banc d'un centre de désintoxication. De nos jours même les contes de fée se transforment en faits divers. Je suis d'humeur massacrante. Le claquement des verres vidés d'une traite rythme mes heures. Certains me diront que boire n'est pas la solution. Et ils auront raison. Seulement je ne cherche pas de solutions, uniquement des problèmes. Les beuglements des Brokencyde ne m'atteignent plus que comme un léger murmure. Tout me paraît lointain, sans importance. Les drogues dures me semblent être le seul échappatoire qui me reste. J'aurais voulu être un autiste pour avoir mon propre monde. Mais trêve de rêve, si notre couleur ne figure pas sur l'alcootest ce n'est pas que nous avons abusé de boissons, c'est que notre société est dépassée.

La voix de Balavoine fredonne "Et chaque nuit le peuple danse, en douceur. Il croit qu'il peut exorciser la douleur."  Dehors j'entends le chaos de la ville. Les gens klaxonnent pour qu'on sache qu'ils existent. La course folle du désespoir pousse à l'exubérance. Pour me détendre j'allume la télévision, douce drogue apaisante et instrument de la déshumanisation française. Mauvaise idée. Je tombe sur le journal au cours duquel une quadragénaire teintée et liposucée m'annonce que tout va au plus mal dans le pire des mondes. Blanche Neige s'est faite violée par les 7 nains dans la cave d'un HLM miteux. Cendrillon s'est tapé trop de rails de cendre, elle passe désormais ses journées à fixer le vide assise sur le banc d'un centre de désintoxication. De nos jours même les contes de fée se transforment en faits divers. Je suis d'humeur massacrante. Le claquement des verres vidés d'une traite rythme mes heures. Certains me diront que boire n'est pas la solution. Et ils auront raison. Seulement je ne cherche pas de solutions, uniquement des problèmes. Les beuglements des Brokencyde ne m'atteignent plus que comme un léger murmure. Tout me paraît lointain, sans importance. Les drogues dures me semblent être le seul échappatoire qui me reste. J'aurais voulu être un autiste pour avoir mon propre monde. Mais trêve de rêve, si notre couleur ne figure pas sur l'alcootest ce n'est pas que nous avons abusé de boissons, c'est que notre société est dépassée.
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I'm a product of sex and violence.




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# Enviado el lunes 04 de mayo de 2009 12:18

Dernier jour de Mars. Avec l'arrivée des beaux jours vient une succession de remise en question. Une année de perdue, de gâchée. L'impression d'être inutile. En quatre mois mes rêves se sont effondrés tels des châteaux de sable laissés à l'abandon face à la marée montante. J'ai toujours mis en avant mon goût pour l'inattendu mais aujourd'hui je suis perdu. Je n'ai professionnellement et sentimentalement aucun avenir. Un nouveau départ serait peut-être la solution. Tout reprendre à zéro, ne rien garder. Car ne vous y méprenez-pas, sous mes airs de Casanova débordant de santé je me sens comme un vieillard oublié par la Faucheuse. Ma vie se résume à souffrir mentalement parce que je n'ai pas le choix et physiquement parce que c'est le seul remède que j'y ai trouvé. En éternelle attente d'un rêve qui ne peut plus arriver. Tout reconstruire me paraît insurmontable. Vivre sur le passé me semble pitoyable. Alors qu'est-ce qu'il me reste? Survivre en espérant que le temps me sois clément. Ce soir j'ai abandonné mon masque de Narcissique Cynique. J'en ai marre de faire semblant. Marre de ce monde où dire qu'on est à bout est tabou. Je reprendrais mon sourire vide et mon esprit individualiste sitôt que j'aurais finit d'écrire ceci. Mais en attendant je joue carte sur table. Je ne suis pas comme on le dit. Je voudrais que quelqu'un me comprenne. Qu'on m'aime comme je suis vraiment et non tel que vous m'avez poussé à être. Je n'accuse personne, ni elle qui m'a coupé tout espoir d'amour, ni eux qui m'ont pris pour quelqu'un que je ne suis pas. Je veux changer, ne plus être celui que j'ai été jusque là. Mais je crois qu'un obstacle demeure à ma rédemption: la confiance est une notion que j'ai définitivement banni de mon esprit.

Dernier jour de Mars. Avec l'arrivée des beaux jours vient une succession de remise en question. Une année de perdue, de gâchée. L'impression d'être inutile. En quatre mois mes rêves se sont effondrés tels des châteaux de sable laissés à l'abandon face à la marée montante. J'ai toujours mis en avant mon goût pour l'inattendu mais aujourd'hui je suis perdu. Je n'ai professionnellement et sentimentalement aucun avenir. Un nouveau départ serait peut-être la solution. Tout reprendre à zéro, ne rien garder. Car ne vous y méprenez-pas, sous mes airs de Casanova débordant de santé je me sens comme un vieillard oublié par la Faucheuse. Ma vie se résume à souffrir mentalement parce que je n'ai pas le choix et physiquement parce que c'est le seul remède que j'y ai trouvé. En éternelle attente d'un rêve qui ne peut plus arriver. Tout reconstruire me paraît insurmontable. Vivre sur le passé me semble pitoyable. Alors qu'est-ce qu'il me reste? Survivre en espérant que le temps me sois clément. Ce soir j'ai abandonné mon masque de Narcissique Cynique. J'en ai marre de faire semblant. Marre de ce monde où dire qu'on est à bout est tabou. Je reprendrais mon sourire vide et mon esprit individualiste sitôt que j'aurais finit d'écrire ceci. Mais en attendant je joue carte sur table. Je ne suis pas comme on le dit. Je voudrais que quelqu'un me comprenne. Qu'on m'aime comme je suis vraiment et non tel que vous m'avez poussé à être. Je n'accuse personne, ni elle qui m'a coupé tout espoir d'amour, ni eux qui m'ont pris pour quelqu'un que je ne suis pas. Je veux changer, ne plus être celui que j'ai été jusque là. Mais je crois qu'un obstacle demeure à ma rédemption: la confiance est une notion que j'ai définitivement banni de mon esprit.

# Enviado el martes 31 de marzo de 2009 12:51

Modificado el martes 31 de marzo de 2009 13:03

J'écris ceci sur mon lit d'hôpital, à la lueur d'un néon usé par la mort qu'il a trop souvent vu frapper. Cette nuit le vieux d'à côté a claqué. Je ne crois pas qu'il ait vu une lumière au bout du tunnel au moment où son c½ur a cessé de battre. Moi je vais bien, j'écoute Princes de Gang Gang Dance en boucle en sniffant de la poudre de Dafalgan. Donc comme je vous le disais je vais bien. Pourtant je me dit que malgré moi je suis devenu le pantin pour lequel la société m'a formaté. je me dis que nos existences sont absurdes, futiles et grotesques mais que ces adjectifs font désormais la norme. Tout simplement parce que personne n'y échappe. Il nous faut aller à l'école au lieu de faire du sport, aller à la fac au lieu de faire le tour du Monde, chercher un boulot au lieu d'en trouver un. La routine a anéanti toute surprise et les jours qui se succèdent ne sont que de vulgaires copies. Les copies des copies des copies d'une copie. Voilà pourquoi il ne faut jamais me demander quel jour on est. Je sais simplement que demain je baiserais en pensant à quelqu'un d'autre que la fille qui partagera mon lit. Ne prenez pas cet air dégouté, vous faites tous pareil. Puisque de toute façon l'amour est mort, c'est démontré et re-démontré. Une preuve de plus: ça fait longtemps que Papa ne dort plus dans le même lit que Maman. Génération du zapping frénétique et de la schizophrénie existentielle. Nous menons tous plusieurs vies mais ne l'avouons à personne. Pas même à nous même. Je crois que je suis plus lucide que la plupart: j'ai voulu appeler Dieu pour résilier mon abonnement à la vie. Mais Il était trop occupé pour se pencher sur mon cas. Alors en attendant je me défonce, j'écris et je ne cris plus. Ma vie est un désastre mais personne ne le voit parce que je suis très poli et que je souris tout le temps.

J'écris ceci sur mon lit d'hôpital, à la lueur d'un néon usé par la mort qu'il a trop souvent vu frapper. Cette nuit le vieux d'à côté a claqué. Je ne crois pas qu'il ait vu une lumière au bout du tunnel au moment où son c½ur a cessé de battre. Moi je vais bien, j'écoute Princes de Gang Gang Dance en boucle en sniffant de la poudre de Dafalgan. Donc comme je vous le disais je vais bien. Pourtant je me dit que malgré moi je suis devenu le pantin pour lequel la société m'a formaté. je me dis que nos existences sont absurdes, futiles et grotesques mais que ces adjectifs font désormais la norme. Tout simplement parce que personne n'y échappe. Il nous faut aller à l'école au lieu de faire du sport, aller à la fac au lieu de faire le tour du Monde, chercher un boulot au lieu d'en trouver un. La routine a anéanti toute surprise et les jours qui se succèdent ne sont que de vulgaires copies. Les copies des copies des copies d'une copie. Voilà pourquoi il ne faut jamais me demander quel jour on est. Je sais simplement que demain je baiserais en pensant à quelqu'un d'autre que la fille qui partagera mon lit. Ne prenez pas cet air dégouté, vous faites tous pareil. Puisque de toute façon l'amour est mort, c'est démontré et re-démontré. Une preuve de plus: ça fait longtemps que Papa ne dort plus dans le même lit que Maman. Génération du zapping frénétique et de la schizophrénie existentielle. Nous menons tous plusieurs vies mais ne l'avouons à personne. Pas même à nous même. Je crois que je suis plus lucide que la plupart: j'ai voulu appeler Dieu pour résilier mon abonnement à la vie. Mais Il était trop occupé pour se pencher sur mon cas. Alors en attendant je me défonce, j'écris et je ne cris plus. Ma vie est un désastre mais personne ne le voit parce que je suis très poli et que je souris tout le temps.
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Mes désirs font désordre...

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# Enviado el lunes 16 de marzo de 2009 12:18

Modificado el martes 13 de octubre de 2009 06:51

Omnibulé par l'opacité du noir de mon café, je suis à court d'idée. Mes pensées sont régies par une constitution anarchique. Savez-vous ce qu'est une autocratie? C'est un système politique dans lequel le souverain dispose d'un pouvoir absolu. Je fonctionne selon une autocratie interne. L'absolutisme de mon inconscient me pousse à faire des choses que je ne veux pas faire. Tel le schizophrène aux yeux de la loi, je ne suis pas responsable de mes actes. Mais aujourd'hui enfin je me suis décidé. Puisque je n'arrive pas à me pardonner moi même peut-être trouverais-je un être supérieur qui le fera à ma place. Je claque la porte. Cours. Tombe. Me relève et cours encore. Les rares passants me dévisagent avec un effroi non dissimulé. Pauvres imbéciles, même pas capables de reconnaître la détresse quand elle sonne à la porte. Ces moutons ne voient en moi qu'un homme qui court à moitié nu par une nuit d'hiver. Mais il y a longtemps que je ne fais plus attention aux regards de cette société vulgairement conventioniste. Mes pieds saignent sur le pavé froid. Le moindre de mes muscles hurlent sa rage d'être ainsi malmené. Je souris: je me sens plus proche de notre Sauveur. Je tombe à genoux devant la façade lugubre de l'église Saint-Jude. Le patron des âmes perdues m'ouvre sa demeure. Au fond du bâtiment se dresse la croix où Il git, crucifié par l'avidité des hommes. Les clous qui le retiennent dans notre monde ne sont que des pieux de folie et de cupidité. Il se dresse devant moi et me souris avec compassion. Est-ce ma volonté qui donne vie à mes désirs? Est-ce la drogue qui coule dans mes veines qui me donne des hallucinations? Je n'ai aucune réponse et je n'en cherche pas. Il est là, bienveillant dans son éternel gratitude et souris encore. Je tremble de froid, de peur et de bonheur. Ma misère me parait ridicule face à ce qu'Il a enduré pour nous. Cette voix dans ma tête. je crois que je perds pieds. Je me noie dans mes fautes et dans celles de mon époque. Entendez-moi Sauveur des Hommes, Père du Monde. Ce soir je suis venu me confesser même si je sais que nul ne sera assez magnanime pour pardonner mes pêchés.

Omnibulé par l'opacité du noir de mon café, je suis à court d'idée. Mes pensées sont régies par une constitution anarchique. Savez-vous ce qu'est une autocratie? C'est un système politique dans lequel le souverain dispose d'un pouvoir absolu. Je fonctionne selon une autocratie interne. L'absolutisme de mon inconscient me pousse à faire des choses que je ne veux pas faire. Tel le schizophrène aux yeux de la loi, je ne suis pas responsable de mes actes. Mais aujourd'hui enfin je me suis décidé. Puisque je n'arrive pas à me pardonner moi même peut-être trouverais-je un être supérieur qui le fera à ma place. Je claque la porte. Cours. Tombe. Me relève et cours encore. Les rares passants me dévisagent avec un effroi non dissimulé. Pauvres imbéciles, même pas capables de reconnaître la détresse quand elle sonne à la porte. Ces moutons ne voient en moi qu'un homme qui court à moitié nu par une nuit d'hiver. Mais il y a longtemps que je ne fais plus attention aux regards de cette société vulgairement conventioniste. Mes pieds saignent sur le pavé froid. Le moindre de mes muscles hurlent sa rage d'être ainsi malmené. Je souris: je me sens plus proche de notre Sauveur. Je tombe à genoux devant la façade lugubre de l'église Saint-Jude. Le patron des âmes perdues m'ouvre sa demeure. Au fond du bâtiment se dresse la croix où Il git, crucifié par l'avidité des hommes. Les clous qui le retiennent dans notre monde ne sont que des pieux de folie et de cupidité. Il se dresse devant moi et me souris avec compassion. Est-ce ma volonté qui donne vie à mes désirs? Est-ce la drogue qui coule dans mes veines qui me donne des hallucinations? Je n'ai aucune réponse et je n'en cherche pas. Il est là, bienveillant dans son éternel gratitude et souris encore. Je tremble de froid, de peur et de bonheur. Ma misère me parait ridicule face à ce qu'Il a enduré pour nous. Cette voix dans ma tête. je crois que je perds pieds. Je me noie dans mes fautes et dans celles de mon époque. Entendez-moi Sauveur des Hommes, Père du Monde. Ce soir je suis venu me confesser même si je sais que nul ne sera assez magnanime pour pardonner mes pêchés.


# Enviado el sábado 21 de febrero de 2009 15:04

Le mode de prise n'est pas très agréable. Ça démange les narines et fais couler le sang. Mais l'effet est immédiat. Et dément. Les touches de mon clavier deviennent fluides. Ma vue se troublent et mon audition se décuple. Le son qui résonne dans ma tête se fait plus violent encore. Les guitares crachent un son aussi électrique qu'un orage d'été. Je me sens partir. Je prends de plus en plus de distance avec ce monde merveilleusement puérile. Je ne fait plus que 666 avec moi-même. Ne vous méprenez pas mes chers. J'ai toujours été comme ça. Bien sûr vous allez me dire que l'on peut changer. Et vous auriez raison. Seulement on change quand on veut changer. Je ne veux pas changer. Je suis comme je suis et aller a l'encontre de sa propre nature est stupide. Je ne me suis jamais sentis chez moi ici. Je me sens oppressé, il faut absolument que je sorte de cet endroit étouffant. Comment ai-je pu tenir aussi longtemps sans respirer?? J'entends un grondement au loin. Le peuple vocifère sa colère. La foule hurle. Mais ce n'est qu'un murmure. Tout n'est plus qu'une impression de lumière confuse. J'ai enfin atteins le point de non-retour. Le game-over que j'attends depuis si longtemps. C'était la dose de trop. La dose salvatrice qui me fera quitter votre grande inhumanité. Dans le spectacle qu'a été mon existence j'ai toujours joué le premier rôle. Mais cela ne m'a servis à rien. Je ne sais plus si je regrette ou si j'en suis fier. Je ne sais même plus qui j'ai été. Mes muscles se convulsent. Mes yeux tremblent et c'est tout mon corps qui se rebelle. Mais c'est trop tard. Ça y est on y est. Le sommet de la débauche. Je vais pouvoir y planter mon drapeau.

Le mode de prise n'est pas très agréable. Ça démange les narines et fais couler le sang. Mais l'effet est immédiat. Et dément. Les touches de mon clavier deviennent fluides. Ma vue se troublent et mon audition se décuple. Le son qui résonne dans ma tête se fait plus violent encore. Les guitares crachent un son aussi électrique qu'un orage d'été. Je me sens partir. Je prends de plus en plus de distance avec ce monde merveilleusement puérile. Je ne fait plus que 666 avec moi-même. Ne vous méprenez pas mes chers. J'ai toujours été comme ça. Bien sûr vous allez me dire que l'on peut changer. Et vous auriez raison. Seulement on change quand on veut changer. Je ne veux pas changer. Je suis comme je suis et aller a l'encontre de sa propre nature est stupide. Je ne me suis jamais sentis chez moi ici. Je me sens oppressé, il faut absolument que je sorte de cet endroit étouffant. Comment ai-je pu tenir aussi longtemps sans respirer?? J'entends un grondement au loin. Le peuple vocifère sa colère. La foule hurle. Mais ce n'est qu'un murmure. Tout n'est plus qu'une impression de lumière confuse. J'ai enfin atteins le point de non-retour. Le game-over que j'attends depuis si longtemps. C'était la dose de trop. La dose salvatrice qui me fera quitter votre grande inhumanité. Dans le spectacle qu'a été mon existence j'ai toujours joué le premier rôle. Mais cela ne m'a servis à rien. Je ne sais plus si je regrette ou si j'en suis fier. Je ne sais même plus qui j'ai été. Mes muscles se convulsent. Mes yeux tremblent et c'est tout mon corps qui se rebelle. Mais c'est trop tard. Ça y est on y est. Le sommet de la débauche. Je vais pouvoir y planter mon drapeau.
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Si ma vie est un royaume alors je veux qu'Elle soit ma reine.

(L)

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# Enviado el martes 03 de febrero de 2009 12:37

Modificado el martes 03 de febrero de 2009 18:34

Je n'ai retenu que très peu de choses de ces longues années d'apprentissage superflu. Seulement une en réalité. Un atome n'a pas d'état déterminé: il est à la fois excité et à la fois mort. C'est une combinaison linéaire des deux. Cette définition me ramène inexorablement à l'état critique de mon cerveau. Le chaos qui résonne entre mes deux organes auditifs me rappelle le ridicule de mon existence. Je ne suis qu'un connard de plus sur la longue liste des enfoirés de ce monde. Je suis de ceux qui picolent dès le déjeuner, prennent des excitants le matin et des somnifères le soir, parfois l'inverse, font défiler des prénoms sur leur portable, disent je t'aime successivement sur plusieurs boîtes vocales, s'abonnent à toutes les chaînes câblées pour adultes, marchent dans la rue en lisant des textos sans regarder autour d'eux, se masturbent en lisant Playboy ou In Style, glapissent de joie quand le capitaine de leur équipe de football fout un coup de tête à un joueur adverse. Et tout ceci pour deux raisons stupidement banales: Meubler ma solitude et tromper le silence qui m'entoure. Mais je crois me différencier sur un point tout de même. A force de regarder la gamelle du voisin je me suis rendu compte qu'elle n'était pas mieux remplie que la mienne, contrairement à un personnage mimétique de base, qui trouve toujours de quoi relancer sa petite mécanique à convoiter la femme du voisin de palier et la bagnole du voisin de bureau. Je n'envie personne car personne n'est mieux que moi. Cette réflexion apparement simpliste et tout à fait erronée m'a pourtant demandé d'importants efforts d'auto-persuasion. Difficile en effet de ne se satisfaire que de soi-même dans un monde régit par le désir,l'envie, la jalousie et la convoitise. Pour cela j'ai trouver la solution: Se réfugier dans La Foi, même sans vraiment y croire. Tout simplement parce que Dieu est préférable au Capitalisme. Voilà la raison de mes nombreuses visites au sein de la sainte église, je crois que l'enfer est ici et que Dieu pourrait me pistonner pour obtenir la Membership Card du paradis.

Je n'ai retenu que très peu de choses de ces longues années d'apprentissage superflu. Seulement une en réalité. Un atome n'a pas d'état déterminé: il est à la fois excité et à la fois mort. C'est une combinaison linéaire des deux. Cette définition me ramène inexorablement à l'état critique de mon cerveau. Le chaos qui résonne entre mes deux organes auditifs me rappelle le ridicule de mon existence. Je ne suis qu'un connard de plus sur la longue liste des enfoirés de ce monde. Je suis de ceux qui picolent dès le déjeuner, prennent des excitants le matin et des somnifères le soir, parfois l'inverse, font défiler des prénoms sur leur portable, disent je t'aime successivement sur plusieurs boîtes vocales, s'abonnent à toutes les chaînes câblées pour adultes, marchent dans la rue en lisant des textos sans regarder autour d'eux, se masturbent en lisant Playboy ou In Style, glapissent de joie quand le capitaine de leur équipe de football fout un coup de tête à un joueur adverse. Et tout ceci pour deux raisons stupidement banales: Meubler ma solitude et tromper le silence qui m'entoure. Mais je crois me différencier sur un point tout de même. A force de regarder la gamelle du voisin je me suis rendu compte qu'elle n'était pas mieux remplie que la mienne, contrairement à un personnage mimétique de base, qui trouve toujours de quoi relancer sa petite mécanique à convoiter la femme du voisin de palier et la bagnole du voisin de bureau. Je n'envie personne car personne n'est mieux que moi. Cette réflexion apparement simpliste et tout à fait erronée m'a pourtant demandé d'importants efforts d'auto-persuasion. Difficile en effet de ne se satisfaire que de soi-même dans un monde régit par le désir,l'envie, la jalousie et la convoitise. Pour cela j'ai trouver la solution: Se réfugier dans La Foi, même sans vraiment y croire. Tout simplement parce que Dieu est préférable au Capitalisme. Voilà la raison de mes nombreuses visites au sein de la sainte église, je crois que l'enfer est ici et que Dieu pourrait me pistonner pour obtenir la Membership Card du paradis.
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" Je n'ai qu'une visée : être libre. J'y sacrifie tout. Mais souvent, souvent, je pense à ce que m'apportera la liberté.. Que ferai-je, seul parmi la foule inconnue?" DOSTOÏEVSKI

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# Enviado el jueves 29 de enero de 2009 13:51

Modificado el viernes 30 de enero de 2009 18:37